Mon quartier au quotidien


La guin­guette Gigi va ouvrir en mars à la Croix-Rousse

Le trio avait déjà fait parler de lui en ouvrant La Madone dans les Pentes, il y a bien­tôt deux ans. Avec sa terrasse digne d’un bistrot pari­sien, l’adresse inau­gu­rée pendant Les Nuits Sonores est vite deve­nue une réfé­rence pour les adeptes de bar bran­ché-alter­na­tif. Surfant sur leur jolie réus­site, Romain Tamayo, Guillaume Monet et Raphaël Fuhr­mann (en photo) reviennent cette fois-ci un peu plus haut et s’ap­prêtent à ouvrir, courant mars, Gigi sur le Plateau.

Le nouveau bar vien­dra ainsi rempla­cer Les 7 marches, une insti­tu­tion perchée au 75 boule­vard de la Croix-Rousse (Lyon 4e). « On avait envie d’ex­plo­rer de nouveaux terri­toires, se réjouit Romain Tamayo. Le but du projet n’est pas du tout de faire la même chose que dans les Pentes, même si on reste sur les mêmes valeurs : celles d’un bar de quar­tier où l’on peut se rencon­trer et s’ou­vrir aux autres. On part plutôt sur un esprit guin­guette contem­po­rain et revi­si­té avec du mobi­lier dépa­reillé et vintage ».

Premier baiser.

En plein travaux, le nouveau spot compren­dra, bien entendu, un bar (bières locales, vins nature, etc.) mais aussi une cuisine. Et c’est bien là la grande nouveau­té pour l’équipe qui va désor­mais, en plus des tapas en semaine, concoc­ter des plats du jour « tradi et popu » (aligot, chou­croute, moules, etc.), pour commen­cer le week-end. « On aime­rait avoir une offre à la fois quali­ta­tive et acces­sible autour de dix ou 12 euros le plat. On pré­voit éga­le­ment une formule dédiée aux étu­diants, moins chère (envi­ron six ou sept euros) ».

Point commun avec son grand frère des Pentes, Gigi aura aussi sa terrasse sur le boule­vard. « L’his­toire du lieu est assez belle, pour­suit Romain Tamayo. Nous avons beau­coup échan­gé avec les commerçants voisins qui nous racontent tous la même anec­dote. C’é­tait un bar cosy et caché où les gens allaient pour leur premier rendez-vous et souvent leur premier baiser. »

Cette répu­ta­tion a certai­ne­ment inspi­ré les asso­ciés qui ont opté pour un nom en clin d’œil à la chan­son Gigi L’amo­roso de Dalida et en écho à l’es­prit italien de La Madone.

D’ici cet été, le service de restau­ra­tion devrait s’é­tendre à l’en­semble de la semaine. On a hâte de tester.

Romain Desgrand

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