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Un nouveau projet immo­bi­lier en prépa­ra­tion au Centre Livet

Le sort du centre Livet devrait bien­tôt être scellé. Situé sur la commune de Caluire, à la lisière du 4e arron­dis­se­ment, ce bâti­ment médi­cal fermé depuis 2010 avait déjà fait l’objet d’un premier projet immo­bi­lier porté par le promo­teur Promo­val.

Mais le permis de construire avait été annulé en 2016 par un recours déposé par le comité d’in­té­rêt local (CIL) Caluire Sud Clos Sava­ron. En cause : une incom­pa­ti­bi­lité avec le Plan local d’ur­ba­nisme. Pas ques­tion pour autant pour le promo­teur d’aban­don­ner cette parcelle d’en­vi­ron 16 000m2, propriété des Hospices civils de Lyon.

Depuis l’an­née dernière, un nouveau projet se prépare, cette fois-ci en concer­ta­tion avec les rive­rains et les asso­cia­tions locales via l’agence d’ur­ba­nisme Condi­tion Urbaine située à la Croix-Rousse.

Le programme qui ne devrait pas conser­ver le bâti­ment actuel prévoi­rait notam­ment des loge­ments et une rési­dence seniors. «  Les choses ne sont pas figés », assure cepen­dant Grégory Fouque, président de Promo­val qui est actuel­le­ment sous promesse de vente. La concer­ta­tion devrait se termi­ner en juin alors, qu’en paral­lèle, un projet « alter­na­tif » envi­sage de conser­ver le bâti­ment.

Un nouvel espace vert public ?

Autre ques­tion : que va deve­nir l’es­pace boisé classé d’en­vi­ron 6000 m2 situé à l’ar­rière de la bâtisse ? Selon la rumeur, la mairie de Caluire envi­sa­ge­rait de récu­pé­rer ce poumon vert pour le rendre public. Trop tôt pour se pronon­cer, selon le cabi­net du maire.

De son côté, le CIL La Croix-Rousse n’est pas à vendre alerte sur la situa­tion globale du quar­tier qui sera égale­ment impacté par plusieurs aména­ge­ments dans l’en­ceinte de l’hô­pi­tal de la Croix-Rousse (agran­dis­se­ment de la mater­nité, nouveau bâti­ment, urgence 24/24 etc.)

« Dans ce bassin, nous allons avoir une augmen­ta­tion de trafic et de personnes qui vont devoir vivre ici, explique le président Richard Haudu­roy. Nous ne sommes pas contre, mais on demande des études d’im­pact. » Des analyses sont actuel­le­ment en cours, selon Promo­val. De son côté, David Kimel­feld, maire du 4e et président de la Métro­pole,  s’est dit conscient de la problé­ma­tique et a évoqué la néces­sité de retra­vailler l’or­ga­ni­sa­tion du secteur.

 

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