Mon quartier au quotidien


Renom­mer les rues des Pentes pour lutter contre la trans­pho­bie

« Vanessa Campos, 36 ans, poignar­dée et abat­tue à Paris ». Les aviez-vous remarquées ? Depuis quelques semaines des affi­chettes bleues ont fleuri dans les Pentes. Derrière cette initia­tive se trouve l’as­so­cia­tion Le Jardin des « T », membre du centre LGBTI situé rue des capu­cins. « En accord avec la Ville de Lyon, nous avons renommé les rues dans le but de sensi­bi­li­ser la popu­la­tion à la tran­si­den­tité, dans un contexte où les agres­sions homo­phobes et trans­phobes sont en recru­des­cence », explique Florence Varin, la prési­dente de la struc­ture. « D’après plusieurs études, nous esti­mons qu’en­vi­ron 1% de la popu­la­tion est concer­née par la tran­si­den­tité ou par un problème de genre en France ». Pour ces personnes et leurs proches, l’as­so­cia­tion lyon­naise à voca­tion natio­nale a créée en 2016 une ligne d’écoute (0800 600 608). Et pour aller plus loin, elle vient tout juste d’ou­vrir en Ardèche un lieu de vie et d’ac­cueil pour les jeunes trans en rupture fami­liale. Une première en France.

Un commentaire

  1. Bonjour,
    j’ai lu votre article après avoir été alertée sur Facebook; je soutiens bien sur ce type d’initiatives. Je suis de St Etienne ou je déplore une agression homophobe fin 2018.
    Je me permets d’en profiter pour me mettre en lien avec vous: je suis conseillère conjugale et familiale ainsi que thérapeute en CPA (par l’écoute de l’inconscient), je viens de terminer cette formation CPA faite à la Croix Rousse. J’ai adoré ce quartier et j’aimerais beaucoup trouver un lieu ou je pourrais recevoir en couple ou en individuel , j’ai besoin de peu de temps pour débuter : une demi journée par mois (ou par quinzaine). Si jamais vous connaissez un lieu que je pourrais louer je vous serai reconnaissante de bien vouloir m’en parler, sinon, bonne continuation à vous!

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