Mon quartier au quotidien


Les Boulistes vont tenter de faire oublier La Coquette

Ouvert depuis cette semaine, Les Boulistes s’ins­tallent place Taba­reau à la place de La Coquette, une insti­tu­tion dans le quar­tier depuis 13 ans. À l’in­té­rieur, le restau­rant n’a plus rien à voir. En pous­sant la porte, on découvre un établis­se­ment chaleu­reux, avec de vieux objets un peu partout comme des horloges ou des balances, qui mise sur l’ef­fet bistrot. « De la pein­ture à la déco, on a tout refait. Pour rendre le lieu authen­tique, on a chiné pendant près d’un an », explique Anaïs Fouri­gnon, la cogé­rante.

Les cocottes direc­te­ment sur la table

Mais il n’y a pas que l’ap­pa­rence qui a changé, la cuisine est complè­te­ment diffé­rente. « On veut un restau­rant à la bonne franquette. Les plats ne sont pas servis sur assiettes, on pose les cocottes sur les tables et les clients se servent. La cuisine reste très tradi­tion­nelle, comme de la joue de boeuf confite par exemple », insiste la cogé­rante. Aux four­neaux et à la cogé­rance, il s’agit du compa­gnon d’Anaïs Fouri­gnon, Frédé­ric d’Am­bro­sio, patron du réputé Baltha­zart (rue des Pierres plan­tées). Même si l’ou­ver­ture du restau­rant est en retard par rapport au calen­drier initial, elle s’est calée juste après les travaux de la place. l’éta­blis­se­ment peut donc profi­ter d’une terrasse en béton toute neuve. « c’est la mairie qui a fait les travaux, le bois n’était pas très sein. Tant mieux parce qu’on a des projets pour cet été comme faire des petits événe­ments et louer des boules en même temps que l’apéro pour que les clients puissent profi­ter de la place » annonce Anaïs Fouri­gnon.

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