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Le local des pentes, un espace pour brico­ler le week-end

Cela fait bien­tôt deux ans qu’une bande d’amis de la Croix-Rousse s’est consti­tué en asso­cia­tion pour aqucé­rir un local au 2 rue Imbert Colomes ( Lyon 1) et de le trans­for­mer en espace de brico­lage partagé. « Au départ c’était un endroit juste pour nous, on voulait pouvoir brico­ler tranquille­ment et les appar­te­ments du coin ne permettent pas d’avoir d’as­sez grande surface. Après les huit mois de travaux pour créer un local à notre conve­nance, on s’est dit que c’était dommage de garder un tel endroit juste pour huit amis alors on a ouvert au public » explique Marielle Besson, membre de l’as­so­cia­tion.

Le brico­lage à prix libre

En effet, le local des pentes accueil les Croix-Rous­siens qui ont un peu de brico­lage a faire tous les week-end de 12 h à 18h . «  Il y a une adhé­sion de 3 euros par ans, ensuite, la personne qui vient donne ce qu’elle veut. Dans l’idéal, elle ne donnera pas la même chose si elle vient décou­per une planche ou construire un meuble sur plusieurs jours », précise Romée Char­diny, un autre membre. Dans l’ate­lier, les brico­leurs du week-end peuvent trou­ver toutes sortes d’ou­tils à leur dispo­si­tion ainsi que quelques chutes de bois récu­pé­rées ici et là. Derniè­re­ment, l’as­so­cia­tion a même récu­péré du maté­riel pour travailler le cuire.

Cette année, le local sous les pentes compte bien diver­si­fier ses acti­vi­tés avec des anima­tions brico­lage régu­lières. « Il y a déjà une coutu­rière qui vient tous les mois, mais pour 2017 on a envie de propo­ser des acti­vi­tés diffé­rentes régu­liè­re­ment. c’est à la fois pour ce faire connaître et de mettre un peu d’argent dans la tréso­re­rie », annonce Romée Char­diny. Les huit membres de l’as­so­cia­tion ayant tous un travail à côté, le local ne peut être ouvert que le week-end. c’est pourquoi ils ont décidé de le louer la semaine en tant qu?espace de cowor­king. « On a par exemple une piste avec une photo­graphe qui fabrique elle-même ses cadres. Elle dispo­se­rait d’un bureau et d’un atelier pour ses créa­tion », appuie Marielle Besson, avant d’ajou­ter : « Nous ne sommes pas des profes­sion­nels. On s’est fait la main en réno­vant le local et à force d’ai­der les gens on arrive à donner des conseils, mais cela reste du bon sens. Les ateliers, faits par des profes­sion­nels apporteraient une vraie plue value aux Croix-Rous­siens ».

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