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Le Shalala, le nouveau bar spec­tacle origi­nal des Pentes

Aprés huit mois de travaux et un crowd­fun­ding de 10 000 euros réussi, Le Shalala ouvre enfin ses portes au public à la mi-janvier. Une ouver­ture « offi­cielle » car, depuis les vacances de Noél, l’éta­blisse- ment a accueilli les enfants tous les jours pour des spec­tacles, histoire de se roder. Le concept du bar est origi­nal:il y a une salle de spec­tacle de 49 places au fond, mais l’in­té­gra­lité du bar est aussi une scéne.

Un bar “spec­ta­cu­laire”

De l’en­trée à la petite plate­forme au-dessus du bar, en passant par la salle de spec­tacle, toute la sur- face est utili­sée par les comé­diens. « j’ai travaillé long­temps dans les cafés-théàtres, alors je voulais sortir du plan habi­tuel de boire un verre avant et aprés le spec­tacle. Au Shalala, le spec­tacle commence dés l’en­trée. Tous les serveurs sont des comé­diens-chan­teurs, c’est un ? bar spec­ta­cu­lairé », explique Maxence Fontaine, le cofon­da­teur de ce bar asso­cia­tif. Et pour mettre directe- ment dans l’am­biance et capter l’at­ten­tion des clients, les tenan- ciers ont investi dans des ampoules connec­tées qui changent de lumiére en quelques secondes.

Un air de Mano Solo

Le nom, Le Shalala, c’est surtout Héloise Baron, l’autre cofon­da­trice, qui l’a choisi. « c’est d’abord en réfé­rence à la chan­son de Mano Solo Shalala, qui parle de la révo­lu­tion de soi et des autres, de l’en­traide et de l’unité. Maxence et les autres ont vite adhéré  », confie Héloise Baron. « Et ce nom fait chan­ter les gens ! Quand certains passent devant Le Shalala, on peut les entendre fredon­ner !  », lance fiére­ment Maxence Fontaine. Pour la petite histoire, le 95 montée de la Grande-Côte était en 1835 la premiére épice­rie sociale coopé­ra­tive de France, créée par Michel-Marie Derrion. « Ce lieu a beau­coup de sens pour nous. Nous-mémes sommes montés en coopé­ra­tive pour tenir le bar  », précise Héloise Baron. Pour entrer au Shalala, il faut donner son nom et la coti­sa­tion est à prix libre. l’ac­cés est ensuite gratuit et illi­mité.

 

 

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