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Grégoire Huriez, lance le prêt-à-porter bio sur le Plateau

La semaine prochaine, un nouveau maga­sin de vête­ments de 70 m2 un peu parti­cu­lier ouvrira ses portes au 63 Grande rue de la Croix-Rousse. Il s’agit de Mode­tic, un maga­sin de prêt-à-porter éco-respon­sable où toutes les marques « utilisent des maté­riaux biolo­giques comme le coton bio, le lin bio ou le cuir au tannage végé­tal et adhé­rent à des valeurs écolo­giques  », explique Grégoire Huriez, le cogé­rant.

Ce Greno­blois d’ori­gine s’est lancé dans ce busi­ness il y a trois ans aux côtés de son frère Thomas. « Il y a neuf ans, on a hérité d’une maison de famille à Romans (Isère) et mon frère a voulu en faire un maga­sin de vête­ments, mais avec de fortes valeurs écolo­giques. Alors il a créé 1083, une marque de jeans en coton bio. Je l’ai rejoint il y a trois ans pour déve­lop­per Mode­tic, notre marque distri­bu­teur  », raconte Grégoire Huriez. Aprés Romans, Grenoble et Nantes, le maga­sin de la Croix-Rousse sera le quatrième local des deux frères. « On a choisi ce quar­tier parce qu’il colle parfai­te­ment à notre clien­tèle. Il y a un certain pouvoir d’achat et les Croix-Rous­siens sont assez atta­chés aux solu­tions éco-respon­sables  », souligne ce jeune entre­pre­neur de 30 ans.

Des anciens infor­ma­ti­ciens

« Ce qui est drôle, c’est qu’on s’ins­talle à la place d’un maga­sin de prêt-à-porter où tout était vendu à 10 euros. Les produits étaient tous made in China. Nous, c’est tota­le­ment l’in­verse  ». En effet, la marque 1083 fabrique ses jeans en France et tous les maté­riaux des marques distri­buées sont tracés. Indis­pen­sable pour certaines marques qui proposent même des produits vegan, c’est-à-dire sans trace animale (cuir, daim etc.). « d’ailleurs nous allons déve­lop­per notre gamme vegan d’ici l’an­née prochaine  », ajoute le cogé­rant. Même s’il connaît désor­mais le milieu sur le bout des doigts, Grégoire Huriez n’a au départ rien à voir avec le prêt-à-porter bio.

Comme son frère, il sort d’une forma­tion d’in­for­ma­ti­cien. « Cela nous a permis d’être ultra effi­cace sur le web et de mettre en place une gestion des stocks inno­vante. Nous n’avons qu’un seul stock en maga­sin et dés qu’une commande se fait sur inter­net, le maga­sin le plus proche de la livrai­son reçoit une alerte pour mettre le produit de côté. Du coup, on a qu’un seul stock à gérer  », explique fière­ment Grégoire.

 

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