Mon quartier au quotidien


Chris­tine Crozat « À la Croix-Rousse, c’est plus simple pour démar­rer dans l’art »

Chris­tine Crozat a beau travailler la plupart du temps à Paris et vendre ses oeuvres à l’in­ter­na­tio­nal, elle ne quit­te­rait la Croix-Rousse pour rien au monde. Outre son atta­che­ment au quar­tier, l’ar­tiste plas­ti­cienne parti­cipe aussi à sa diver­sité artis­tique. « Les Croix-Rous­siens sont très récep­tifs à l’art, quelle que soit sa forme. Pein­ture, photo, sculp­ture, tout le monde a sa place dans les innom­brables petites gale­ries du quar­tier », confie Chris­tine Crozat.

Un quar­tier artis­tique

En effet, des gale­ries, il y en a à chaque coin de rue, surtout dans les Pentes, autour de la montée de la Grande-Côte. « c’est plus simple qu’ailleurs de démar­rer dans l’art ici. Les gale­ries pleines d’ex­pé­riences côtoient les plus petites, certaines ne faisant même que quelques mètres carrés. Il y a aussi beau­coup d’ex­po­si­tions éphé­mères dans des bars ou des restau­rants. Le coin bouillonne d’idées ! », ajoute- t-elle. La Croix-Rousse a aussi inspiré l’ar­tiste, surtout son marché. Avec son mari, Pierre Thomé, Chris­tine Crozat sort un livre aux éditions du Chemin de fer inti­tulé l’eau brûle. « Mon mari a toujours cuisiné avec les produits du marché de la Croix-Rousse, alors il en a fait un livre que j’ai illus­tré ». Et pour réflé­chir et s’ins­pi­rer, l’ar­tiste passe beau­coup de temps au parc Sutter (photo) dans les Pentes. l’oc­ca­sion pour elle de faire un peu de yoga entre deux trains. « c’est aussi ça la Croix-Rousse, même si on a pas le temps, on le prend ».

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